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L'identité du Bourbonnais subsiste toujours dans le coeur et l'esprit des habitants de la région, très républicains, comme repère culturel essentiel, lien affectif fort avec ce terroir, son histoire et son patrimoine.
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L'Attelage a perdu sa vocation utilitaire pour devenir une distraction. La redécouverte de cette activité est un phénomène récent en France. L'attelage fait de plus en plus d'adeptes. De sport ou de promenade, il passe avant tout par le choix d'un cheval.Son intérêt ne réside pas simplement dans la conduite des chevaux ou l'agrément d'une belle promenade. C'est également un moyen de préserver le patrimoine génétique de certaines races d'équidés lourds qui n'étaient plus élevés que pour la boucherie. C'est aussi la justification et la transmission de métiers qui, sans cela, auraient disparu : charrons, carrossiers, etc.
Du temps, de la patience, un savoir faire ...
Le labour équin est resté longtemps un metier pénible et difficile. Les anciens revivent une partie de leur vie à travers les jeunes générations et partagent leurs experiences.
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Le Percheron est la race de cheval de trait la plus répandue et la plus connue au monde, il s'agit d'un cheval grand et puissant à sang froid, réputé docile et facile à manœuvrer. En France, il porte une robe généralement grise. Issu selon la légende de chevaux arabes récupérés au VIIIe siècle qui furent croisés avec des animaux de la région du Perche située au sud de la Normandie, il a été sélectionné par ses éleveurs sur sa capacité à tracter de lourdes charges au pas. Durant l'âge d'or du cheval de trait, il servait de cheval carrossier pour l'attelage et le trait rapide, et de cheval agricole pour le labour. Comme tous les chevaux de trait, son élevage déclina avec la motorisation des transports et de l'agriculture, face à la concurrence du tracteur, la production de viande devint son principal débouché en France. Aujourd'hui, il a retrouvé une certaine place en attelage de loisir et pour les activités de débardage. Les éleveurs français tentent d'alléger son modèle pour le rendre plus sportif en important des étalons américains pour le croisement. Le Comtois est une race de cheval de trait originaire de Franche-Comté, autrefois nommée « Maîchard » sur les plateaux du Haut-Doubs.Le cheval de trait Comtois est l'un des symboles de la Franche-Comté. Importé par les Burgondes au VIe siècle, ses caractéristiques lui permettent de figurer sur tous les champs de batailles de Louis XIV à Napoléon. Comme toutes les races de trait, elle a connu un grand déclin du fait de la mécanisation et du remplacement de la traction hippomobile en agriculture par le tracteur.Aujourd'hui, la race reprend de l'ampleur et outre sa participation aux fêtes et épreuves d'attelage, il est employé au débardage des bois. Habitué aux conditions climatiques sévères, il est très apprécié dans les régions montagneuses de France et d'Europe.
Le Cob Normand est une race de cheval de trait léger originaire de Normandie. Il est issu du arrossier normand qui a été amélioré par le pur-sang anglais et le trotteur Norfolk. La race est gérée par le Syndicat national des éleveurs et utilisateurs de chevaux cob normand qui tient le studbook et qui cherche à fixer les caractéristiques originelles de la race. Principalement répandu dans la région de Saint-Lô, son effectif a été relativement stable ces dernières années. La qualité de ses allures, son courage et sa franchise en font un excellent cheval d'attelage. Mais il est aussi très agréable sous la selle. Le cob normand est issu de l'ancienne race du carrossier normand, amélioré au XIXe siècle par le Pur-sang anglais et le trotteur Norfolk. Il tient son nom de « cob » par analogie avec ses cousins anglais et irlandais, le qualificatif de « normand » faisant référence à sa région d'origine.
L'Ardennais est une très ancienne race de cheval de trait principalement élevée dans la région des Ardennes qui lui a donné son nom et, par extension, dans tout le quart nord-est de la France, mais aussi en Belgique, au Luxembourg et en Suède. Connu depuis l'antiquité romaine où il servait à la remonte des armées. De nombreux croisements et une sélection rigoureuse des éleveurs en firent le cheval de trait lourd et puissant que nous connaissons aujourd'hui. Il fut un grand améliorateur de races durant l'âge d'or du cheval de trait, qui lui valut d'être exporté jusqu'en Suède. À l'instar des autres races de chevaux de trait, la fin de la traction hippomobile a entrainé le déclin de son élevage. Cantonné au rôle presque unique d'animal de boucherie durant environ deux décennies, l'ardennais bénéficie au début du XXIe siècle d'un nouvel engouement dû au côté écologique de son utilisation pour l'entretien des espaces verts et le débardage en forêt, mais aussi à son habileté sur toutes sortes de terrains
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